• La Toussaint est déjà passée depuis quelques temps avec son cortège de chrysanthèmes, de froidure, de tristesse.

    Tant mieux, voilà que les cimetierres retrouvent leur tranquilité... et ça, ça me plait !

    En effet, j'aime cette quiétude qui se dégage quand ces lieux chargés de chagrins s'éveillent aux premiers rayons de soleil, l'air y est vif et pique les yeux. Quelle que soit la saison, il y a toujours un oiseau qui pépie derrière mon épaule. Les gravillons des allées crissent sous mes pas, les dalles exhalent l'humidité de la nuit. Et quand la ville bruisse dans le lointain, mon esprit s'abandonne à la solitude, les disparus sortent de l'oubli.

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