• L'EAU dans tous ses ETATS

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    Clin d'oeil à Jo K. de Zagreb

    JUTRO

    Les LACS DE PLITVICE

    Svitaše. Još bi tama u lugu.

    L’aube. Dans la forêt, l’obscurité, encore. 

     

    Les LACS DE PLITVICE

     Pan se ukaza s omašnim mijehom,

    Pan arriva avec une immense jarre, 

    Les LACS DE PLITVICE

     

     On stupi na čistac po jasiku tanku

    Se posa sous un frêle tremble

    Les LACS DE PLITVICE 

    I tu se oglasi smijehom.

    Et s’annonça en riant. 

     

    Les LACS DE PLITVICE*

    Plahe su sjene došle iz tame

    Les ombres quittant peu à peu l’obscurité

     

    Les LACS DE PLITVICE 

    I plesat stale na zelenoj travi.


    Se mirent à danser sur l’herbe verte.


     

    Les LACS DE PLITVICE 

    Bile su dvije plavojke nimfe


    Deux nymphes blondes s’y trouvaient


    Les LACS DE PLITVICE 

    S bijelimi vijenci na glavi…


    Avec des blanches ailes sur la tête …


     

    Les LACS DE PLITVICE*

    A svitaše jutro. Rosa je pala,

    Vint la lumière du matin. La rosée tomba,

    Les LACS DE PLITVICE 

    Pa se u krupnih kapljah blista.

    En de majestueuses gouttes scintillantes.

    Les LACS DE PLITVICE 

    Sja jutarnja zvijezda. Dršće i trepti

    Une étoile du matin brilla. Tressaillaient et frémissaient

    Les LACS DE PLITVICE 

    Jasika širokog lista.

    Les feuilles du tremble.

    Les LACS DE PLITVICE*

    Pod jasikom ljupko žamore dude

    Sous les branchages, entraînante et joyeuse


    Les LACS DE PLITVICE 

    A igra kolo naoko Pana.

    La ronde tournoyait autour de Pan.

     

    Les LACS DE PLITVICE 

    A šumi lug — to ide vjetar

    Et la forêt frémit – puis le vent

     

    Les LACS DE PLITVICE

     

    O prvom osvitu dana…  

     

    Qui surgit aux premières heures de la journée …

     

    Les LACS DE PLITVICE 

    Les LACS DE PLITVICE 

    Les LACS DE PLITVICE

    Les LACS DE PLITVICE

    Les LACS DE PLITVICE

    Les LACS DE PLITVICE

    Les LACS DE PLITVICE

    Les LACS DE PLITVICE

     

     

     

     

     

     

    Vladimir Vidrić

     

    Pour en savoir plus : WIKIPEDIA

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    Le bal champêtre est sous la tente.

    On prend en vain des airs moqueurs ;

    Toute une musique flottante

    Passe des oreilles aux coeurs.

    On entre, on fait cette débauche

    De voir danser en plein midi

    Près d'une Madelon point gauche

    Un Gros-Pierre point engourdi.

    On regarde les marrons frire ;

    La bière mousse, et les plateaux

    Offrent aux dents pleines de rire

    Des mosaïques de gâteaux.

    Le soir on va dîner sur l'herbe ;

    On est gai, content, berger, roi,

    Et, sans savoir comment, superbe,

    Et tendre, sans savoir pourquoi.

    Feuilles vertes et nappes blanches ;

    Le couchant met le bois en feu ;

    La joie ouvre ses ailes franches :

    Comme le ciel immense est bleu !

    La CITE BLANCHE

    Découvrir la Cité Blanche : ICI

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    Cette année, le Comité des Fêtes de Etoile nous propose pour le 41e carnaval : 

    CARNAVAL ETOILE 2018

     

    ET C EST PARTI MON KIKI !

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

    CARNAVAL ETOILE 2018

     

     

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    La petite rivière, bleue Si peu que le ciel ait d'azur,

    D'ici fait encore une lieue, Puis verse au fleuve son flot pur.

    Plus grande, elle serait moins douce, Elle n'aurait pas la lenteur

    Qui dans les herbes mène et pousse Son cours délicat et chanteur.

    Elle n'aurait pas de prairies Plus vertes si près de la main,

    Non plus que ces berges fleuries Où marque à peine le chemin.

    Ni le silence si paisible, Ni parmi les plantes des eaux

    L'étroit chenal presque invisible Entre les joncs et les roseaux.

    Et le moulin qui sort des branches N'aurait pas à bruire ailleurs

    Plus d'eau dans ses palettes blanches, Ni plus de mousses et de fleurs.

    La petite rivière est gaie Ou mélancolique, suivant

    Qu'un oiseau chante dans la haie Ou qu'il pleut et qu'il fait du vent.

    Selon l'heure, joyeuse ou triste, Couleur du soir ou du matin,

    Comme une charmeuse elle insiste, Lorsque l'œil la perd au lointain,

    Derrière le saule incolore Ou le vert des grands peupliers,

    A montrer une fois encore Ses caprices inoubliés.

    La petite rivière

    Albert Mérat (1840-1909)

     Le Parnasse contemporain, III (1876).

     

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    le petit JARDIN d'EDEN

    Un seul oiseau en cage et la liberté est en deuil !

    le petit JARDIN d'EDEN

     

    Fais gaffe, Gandor... ou j'appelle la buse pour te manger !

    le petit JARDIN d'EDEN

    le petit JARDIN d'EDEN

    le petit JARDIN d'EDEN

    le petit JARDIN d'EDEN

    le petit JARDIN d'EDEN

    le petit JARDIN d'EDEN

    Pas touche, Minouche

    le petit JARDIN d'EDEN

     

     

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    Serenissima 

    Dans Venise la rouge,
    Pas un bateau qui bouge,
    Pas un pêcheur dans l’eau,
    Pas un falot.

    Seul, assis à la grève,
    Le grand lion soulève,
    Sur l’horizon serein,
    Son pied d’airain.

    Autour de lui, par groupes,
    Navires et chaloupes,
    Pareils à des hérons
    Couchés en ronds,

    Dorment sur l’eau qui fume,
    Et croisent dans la brume,
    En légers tourbillons,
    Leurs pavillons.

    La lune qui s’efface
    Couvre son front qui passe
    D’un nuage étoilé
    Demi-voilé.

    Ainsi, la dame abbesse
    De Sainte-Croix rabaisse
    Sa cape aux larges plis
    Sur son surplis.

    Et les palais antiques,
    Et les graves portiques,
    Et les blancs escaliers
    Des chevaliers,

    Et les ponts, et les rues,
    Et les mornes statues,
    Et le golfe mouvant
    Qui tremble au vent,

    Tout se tait, fors les gardes
    Aux longues hallebardes,
    Qui veillent aux créneaux
    Des arsenaux.

    Ah ! maintenant plus d’une
    Attend, au clair de lune,
    Quelque jeune muguet,
    L’oreille au guet.

    Pour le bal qu’on prépare,
    Plus d’une qui se pare,
    Met devant son miroir
    Le masque noir.

    Sur sa couche embaumée,
    La Vanina pâmée
    Presse encor son amant,
    En s’endormant ;

    Et Narcissa, la folle,
    Au fond de sa gondole,
    S’oublie en un festin
    Jusqu’au matin.

    Et qui, dans l’Italie,
    N’a son grain de folie ?
    Qui ne garde aux amours
    Ses plus beaux jours ?

    Laissons la vieille horloge,
    Au palais du vieux doge,
    Lui compter de ses nuits
    Les longs ennuis.

    Comptons plutôt, ma belle,
    Sur ta bouche rebelle
    Tant de baisers donnés…
    Ou pardonnés.

    Comptons plutôt tes charmes,
    Comptons les douces larmes,
    Qu’à nos yeux a coûté
    La volupté !

     

    Venise

    Premières poésies 1829 

    Alfred de MUSSET (1810-1857) 

     

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    Clin d'oeil à Jessy DASSONNEVILLE et son équipe

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

    le cirque FLAVIO ZAVATTA

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    Au CORAL

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  • URBEX BOLLENE - la vieille tuilerie

     

    avec Chris, Françoise, Danielle, MariO, Alexandre et Stéphane

    Clin d'oeil à Sylvie et à Sandra

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    Le sentier est à moitié recouvert de mousses  Des herbes folles y caracolent en nombres  Quand vient le soir, des lucioles éclairent la pénombre  

    En voletant au dessus des turbulentes pousses  Oublié des hommes le vieux sentier de la forêt 

    Autrefois nombres de pèlerins allaient sur son chemin  Des hommes et des femmes y marchaient avec entrain

    Sans craindre de rencontrer des coupe-jarret  Mais l’usure et l’oubli ont traversé les âges 

    Leurs vénérations sont parties vers d’autres dieux  Sans la crainte des mauvais présages 

    Les chants des oiseaux remplacent leurs chants religieux  Une haie d’arbres, haute et griffue, protège l’asile 

    Quelques mulots s’y faufilent toujours agiles  Des choucas dans les hauteurs, jouent les vigiles 

    Prêts à crier aux moindres bruits indociles  Les hautes colonnes sont entourées de fleurs grimpantes 

    Quelques pierres du toit sont tombées brinquebalantes  Avec un roulement de tonnerre digne des enfers 

    Les nids des oiseaux seuls y prospèrent  Au fond du temple une vieille statue surveille la compagnie 

    C’est un géant fort et barbu, au regard doux des enfants  Dans sa main droite, un livre ouvert sur ses commandements 

    Un bâton serré dans sa main gauche de banni  Qui se souvient encore de lui ? de sa sagesse  ?

    Oublié des hommes, il se perd dans la paresse  Que les saisons s’écoulent comme une rivière  Pour le géant perdu dans son éthérée lumière.

    COBURITC- Le Temple Oublié - 15 juin 2017 
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  • ↑ Clic pour la musique    -   BALLERINA - Klaus BADELT 

     

    L'ENFANT

    Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille 
    Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille 
    Fait briller tous les yeux, 
    Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, 
    Se dérident soudain à voir l’enfant paraître, 
    Innocent et joyeux. 

    L'ENFANT


    Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre 
    Fasse autour d’un grand feu vacillant dans la chambre 
    Les chaises se toucher, 
    Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire. 
    On rit, on se récrie, on l’appelle, et sa mère 
    Tremble à le voir marcher. 

    L'ENFANT


    Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme, 
    De patrie et de Dieu, des poètes, de l’âme 
    Qui s’élève en priant ; 
    L’enfant paraît, adieu le ciel et la patrie 
    Et les poëtes saints ! la grave causerie 
    S’arrête en souriant. 

    L'ENFANT


    La nuit, quand l’homme dort, quand l’esprit rêve, à l’heure 
    Où l’on entend gémir, comme une voix qui pleure, 
    L’onde entre les roseaux, 
    Si l’aube tout à coup là-bas luit comme un phare, 
    Sa clarté dans les champs éveille une fanfare 
    De cloches et d’oiseaux ! 

    L'ENFANT


    Enfant, vous êtes l’aube et mon âme est la plaine 
    Qui des plus douces fleurs embaume son haleine 
    Quand vous la respirez ;

    Mon âme est la forêt dont les sombres ramures

    S’emplissent pour vous seul de suaves murmures

    Et de rayons dorés ! 

    L'ENFANT


    Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies, 
    Car vos petites mains, joyeuses et bénies 
    N’ont point mal fait encor ; 
    Jamais vos jeunes pas n’ont touché notre fange ; 
    Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange 
    À l’auréole d’or ! 

    L'ENFANT


    Vous êtes parmi nous la colombe de l’arche. 
    Vos pieds tendres et purs n’ont point l’âge où l’on marche ; 
    Vos ailes sont d’azur. 
    Sans le comprendre encor, vous regardez le monde. 
    Double virginité ! corps où rien n’est immonde, 
    Âme où rien n’est impur ! 

    L'ENFANT


    Il est si beau, l’enfant, avec son doux sourire, 
    Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, 
    Ses pleurs vite apaisés, 
    Laissant errer sa vue étonnée et ravie, 
    Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie 
    Et sa bouche aux baisers ! 

    Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j’aime,  Frères, parents, amis, et mes ennemis même  Dans le mal triomphants,  De jamais voir, Seigneur ! l’été sans fleurs vermeilles,  La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, la maison sans enfants.

    Victor HUGO - les Feuilles d'Automne

    18 mai 1830 

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  • Je dédie cet article à la mairie d'Etoile, au Comité des Fêtes, à toutes les célébrités et à tous les anonymes qui ont contribué à la fabrication des chars (ne serait ce qu'au froissage d'UNE rose)

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    Dans le DAUPHINE LIBERE du 23/03/2017 : 

    10 H 30 : L’énorme fumée noire est visible de loin. Depuis environ 10 heures ce jeudi, un incendie a lieu au sein de l’entreprise Palbox-France à Pierrelatte. Située dans la zone du Pont Noir, cette société est spécialisée dans la fabrication d’emballages en plastique. Toute parole, Toute drôlerie,  

    Les sapeurs-pompiers tentent de limiter la propagation des flammes. Par mesure de précaution, des mesures de confinement ont été prises dans les établissements scolaires de la ville.

    Qu’il crache hors sa bouche d’incendie assiégée Est comme la prostituée nue qui D’une maison publique en feu est jetée.

    11 H 26 : Actuellement, 75 sapeurs-pompiers (et plus de 30 véhicules) venus de différents centres de secours de la Drôme, mais également de l’Ardèche et du Nord-Vaucluse sont mobilisés.

    Toute une gent va reniflant : — « Ça sent le brûlé ». On fait venir… qui ?… je ne sais : Des rutilants, Avec des casques !

    Par ailleurs, les sapeurs-pompiers, saturés d'appels concernant ce sinistre, demandent "à la population de ne pas composer le 18 pour le signaler".

    Inutiles, les bottes de géant ! Aux sapeurs-pompiers allez disant : Sur un cœur montez non pas avec des casques, mais des caresses !

    11 H 37 : Les sapeurs-pompiers luttent contre l’incendie afin d’éviter la propagation des flammes à un bâtiment de 3000 m² annexe à l’usine. Les secours demandent à la population de ne pas s’approcher de la zone industrielle des Faveyrolles pour ne pas gêner les opérations.

     Un véhicule de la mairie circule aussi depuis 30 minutes dans les rues de la ville afin de demander aux habitants de rester confinés à l’intérieur le temps que les fumées se dissipent. 

    C’est moi l’incendie : L’amas de larmes dans mes yeux, je le vide en barils.

    Il faut noter aussi que depuis 9 heures 45, la circulation des trains a été interrompue sur les lignes TGV et classiques. L’entreprise Palbox-France se situe en bordure des voies ferrées. Plus aucun train ne circule actuellement entre Avignon et Valence sur la ligne LGV Méditerranée.

    Qu’on me permette sur mes côtes de m’arc-bouter : Je vais sauter. Je vais sauter. Je vais sauter. Je vais sauter. Les pompiers à terre ont croulé. On ne peut hors du cœur sauter.

    12 H :  Jusqu’à 3 heures de retard pour un TGV bloqué à Valence. La ligne LGV Méditerranée toujours coupée. 

    Sur le visage tout brasier Un géant baiser carbonisé Hors la fissure des lèvres crevassées S’élance, grandit en flamme.

    12 H 15 : Les flammes se propagent à un bâtiment de 3 000 m² de la société impactée. Plus de 90 sapeurs-pompiers sont mobilisés. 

    Maman Je ne puis avoir de chant. Dans le chœur du cœur les stalles prennent feu. Embrasées, des figures de chiffres et de mots, Hors les murs du cerveau Tels des bambins hors d’un édifice d’incendie, Font le saut. 

    12 H 30 : Levée des mesures de confinement dans les écoles, vers un retour du trafic SNCF

    Ainsi l’effroi De ne pouvoir aux nues accrocher les doigts À suspendu Les bras en flamme du Lusitania.

    13 H 12 : L’usine Palbox-France, dans lequel s’est déroulé l’incendie, est installé à Pierrelatte depuis 2003. La direction du site, sur lequel travaille une douzaine de salariés chaque jour, en comptant les intérimaires, est basée en Italie. 

    Ô mon dernier cri, Quoi que soit ce que tu cries Gémis dans les siècles que je suis en incendie !

    Vladimir MAIAKOVSKI - Quatre poètes russes

    (07/07/1893-14/04/1930)

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    Regardez les branches,

    Comme elles sont blanches.

    Il neige des fleurs,

    Riant sous la pluie,

    Le soleil essuie

    Les saules en pleurs,

    Et le ciel reflète

    Dans la violette

    Ses pures couleurs.

    La mouche ouvre l'aile,

    Et la demoiselle

    Aux prunelles d'or,

    Au corset de guêpe,

    Dépliant son crêpe,

    A repris l'essor.

    L'eau gaiement babille,

    Le goujon frétille :

     

    Un printemps encore.

     

    Théophile GAUTIER

    1811-1872

     

     

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  • ROSSOLIS DU CAP

    Classification
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Nepenthales
    Famille Droseraceae
    Genre Drosera

    Nom binominal

    Drosera capensis
    L.1753

    Classification phylogénétique

    Ordre Caryophyllales
    Famille Droseraceae

     

    ROSSOLIS DU CAP

    Drosera capensis est une espèce végétale de la famille des Droseraceae. C'est une plante carnivore des marais d'Afrique du Sud. On la trouve plutôt au sud-ouest du Cap ; le climat y est tempéré et humide.

    Il a été démontré que le régime carnivore des droséras n'est pas un simple régime de substitution : se nourrir de proies augmente aussi la photosynthèse de cette espèce

    ROSSOLIS DU CAPDescription

     Plante vivace, terrestre, dont il existe plusieurs formes et variétés. Sa taille varie entre 10 et 25 cmDrosera capensis est l'une des deux plantes carnivores les plus communes (avec la dionée), car on la trouve facilement en jardinerie.

    ROSSOLIS DU CAP

    Deux variétés de cette plante sont commercialisées : la forme type qui possède une glu rouge et des fleurs de couleur magenta, et la forme "alba" qui possède une glu et des fleurs blanches. Ces deux formes sont toutes les deux très faciles à cultiver et elles ont, en plus, une très bonne germination.

    ROSSOLIS DU CAP

    Les feuilles sont linéaires et pétiolées, de 8 mm de large, et recouvertes de poils glanduleux translucides collants qui sont des pièges redoutables pour les insectes.

    ROSSOLIS DU CAP

    Chaque plante adulte produit, de mai à octobre, des hampes florales pouvant atteindre 25 cm. Chacune de ces hampes florales porte jusqu'à 20 petites fleurs magenta qui s'ouvriront de façon progressive. Les fleurs étant auto-fécondes, elles libéreront des dizaines de fines graines noires, que l'on peut semer au printemps.

    ROSSOLIS DU CAP

    Culture

     

    Ce droséra croît sous un cimat tempéré humide et c'est en plain soleil qu'il montrera l'étendue de sa splendeur. Le substrat idéal est composé de 70 % de tourbe blonde et de 30 % de sable non calcaire. La température idéale varie entre 5 et 15 °C l'hiver et entre 20 et 40 °Cl'été, pour une hygrométrie de 40 à 80 %. Il faut maintenir le sol humide toute l’année au moyen de la présence d’une soucoupe sous le pot, mais il faut réduire l'arrosage et enlever la soucoupe en hiver.

    ROSSOLIS DU CAP

    Une humidité ambiante élevée permet la conservation du mucilage. Une exposition en plein soleil lui convient parfaitement, bien qu'un endroit un peu moins ensoleillé puisse convenir.La multiplication peut se faire par semis ou par bouture de feuilles et/ou de racines.

    Article magistralement pompé sur wikipedia.org/wiki/Drosera_capensis

    Nos 3 droséras se nomment respectivement Méduse, Euryale et Sthéno.

    Les moucherons n'y résistent pas....

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    Viens dans ma maison, vierge provençale   qui as rêvé l'amour et ne le connais pas.

    De mon seuil toujours ouvert comme un nid tu verras   passer les oiseaux des pays lointains, à grands coups d'ailes. 

     

    Viens, la maison est blanche comme un lys de mer ;   Tout t'appartiendra : voici les clefs de la panetière, 

    la table de noyer, le pétrin, les chaises,   la grande armoire a le parfum du romain. 

     

    Si la maison est petite, je suis roi d'un grand royaume :   (fais-moi un baiser d'amour, donne-moi ton anneau)

    je veux te conquérir des royaumes si beaux    qu'on ne parle plus des rois d'Arles ou de Dom Jaime.  

     

    Je suis roi. J'ai des juments là-bas vers le golfe,   maître d'un troupeau de taureaux avec ses boeufs conducteurs,

    et j'ai des brebis, les pâtres nourrisseurs    me gardent mille agneaux au milieu de la Crau. 

     

    Les vagues de la mer, qui baignent mes rivages    chantent comme une voix de l'aube au crépuscule ; 

    le grand soleil de mon pays fait éclore    en l'air, de bleus étangs et des sources de mirage.

     

    Viens, je te donnerai mon plus beau cheval,    il est blanc comme la neige, doux comme un enfant, 

    tu le pousseras, tu verras au choc de ses sabots    l'eau des marais rejaillir comme une flamme.

     

    La nuit, en écoutant l'écho des clarines,    la voix des gardeurs et le cri de mes taureaux, 

    nous irons au clair de lune vers la maison    et je t'apprendrai le nom des bêtes et des étoiles.

     

    Hors des lois et des villes, Dieu m'a fait roi ;    si je suis agenouillé aux pieds d'une fillette, 

    c'est que sa volonté pour te plaire me donne    la beauté des jeunes gens et la sagesse des vieillards. 

    La Gardiane - Chants palustres

    Joseph d'ARBAUD (1874-1950)

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    Entrez ici de votre plein gré et laissez-y un peu de la joie que vous y apportez.

    LOVE REMEMBERED

    Veuillez m'excuser de ne pas me joindre à vous mais j'ai déjà copieusement diné, et je ne bois jamais... de vin.

    vous serez comme moi condamnée à errer dans les ombres de l'Enfer pour toute l'éternité.

    LOVE REMEMBERED

    Emmenez-moi loin de ce monde de mort.

    LOVE REMEMBERED

    Vos associés tiennent vos talents en haute estime. Ils disent que vous êtes un homme de bon... goût.

    LOVE REMEMBERED

    Je vous aime trop pour vous damner.

    LOVE REMEMBERED

    LOVE REMEMBERED

    L'absinthe est l'aphrodisiaque de l'âme. La petite fée verte qui vit dans absinthe convoite votre âme.

    L'absinthe est l'aphrodisiaque de l'âme. La petite fée verte qui vit dans absinthe convoite votre âme.

    LOVE REMEMBERED

    LOVE REMEMBERED

    Ne laissez ni vos yeux voir, ni vos oreilles entendre, ce que vous-mêmes ne pouvez comprendre.

    LOVE REMEMBERED

    Oui, elle a beaucoup souffert mais on lui a coupé la tête et enfoncé un pieu dans le cœur et on l'a brûlée et elle a enfin trouvé la paix.

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    L'ART K2

    L'ART K2

    L'ART K2

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    L'ART K2

    L'ART K2

    L'ART K2

    L'ART K2

    L'ART K2

    L'ART K2

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    L'ART K2

    L'ART K2

     

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    Mon UNIVERS de POCHE

    Vallée de l'Arc

    PIERRELONG près de VAISON la ROMAINE

    AIX lès BAINS

    en Haute MAURIENNE

    la BARONNIE

    PIERRELATTE

    VERNOUX en VIVARAIS

    La ROCHE sur GRANE

    ETOILE sur RHÔNE

    SANARY (83)

    VAISON la ROMAINE

    les OLLIERES sur EYRIEUX

    En route pour l'ITALIE

    MIRMANDE

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    URBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMA

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    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

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  • Le soleil faisait craquer les derniers et tardifs bourgeons des chênes sous la pression chaude de ses rayons.

    Les verdures se nuançaient à l'infini.

    C'était une symphonie de couleurs allant du cri violent des verts aux pâleurs mièvres des rameaux inférieurs,

    dont les feuilles tendres, aux épidermes délicats et ténus n'avaient pas encore reçu le baptême ardent de la pleine lumière,

    bu la lampée d'or des rayons chauds,

    car leur oblique courant n'avait pu combler jusqu'alors

    que les lisières privilégiées et les faîtes victorieux.

    Mais ce jour-là, une vie multiple et grouillante, végétale et animale,

    sourdait de partout, des crépitements des insectes

    et du chant des oiseaux à l'éclatement des bourgeons

    et au gonflement des rameaux,

    craquant dans l'air vibrant comme des muscles qui s'essaient.

     Louis Pergaud - De Goupil à Margot - 1910

    (La Fin de Fuseline)

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    Le myosotis, et puis la rose,
    Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
    Mais pour aimer les coqu'licots
    Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !

    Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son coeur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur :

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire,

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son coeur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

     Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Et le lend'main, quand j'lai revue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du coeur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot.

    Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Un tout p'tit coqu'licot.

     

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    ROCHEFORT en VALDAINE

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    SAINT VALENTIN

    SAINT VALENTIN

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    SALON du BIEN-ETRE 2016 

    SALON du BIEN-ETRE 2016

    SALON du BIEN-ETRE 2016

    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    SALON du BIEN-ETRE 2016

    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    AUPRES de mon ARBRE

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  • L’autre jour, j’ai croisé 2 anges sur ma route. 

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    Il faut dire que l’asphalte égrainait les kilomètres à n’en plus finir et cela faisait longtemps déjà que la fatigue me pesait sur les épaules. Pour repousser la torpeur qui m’étreignait, je me mis à bailler à m’en décrocher la mâchoire, mes yeux se fermèrent et me piquèrent, une larme perla entre mes cils.

    « - Que veux tu ? » me demanda Le Saint Ange « - Ou vas tu ? » renchérit son jumeau « - Je suis à la recherche de… »Je suis à la poursuite de.... de quoi ? Quelle est ma quête ? Je dois m'attendre à quoi ? « - Prends le Temps en filature ;  avec lui, remonte le cours de l’eau, depuis la cascade jusqu’à la bâtisse. »  

    Je m’engageai alors sur le chemin, passai le portail, longeai la maison du gardien et m’arrêtai au pied de la grande bâtisse.

    Le décor était dressé mais certains détails avaient changé… je ne m’y retrouvais pas

     L’escalier avait gardé sa trace sur le mur. L’air souffrait d’un étrange silence.

     Je m’approchai de la fontaine. Son glouglou tari me chuchota alors : ton pain sera souillé du crachat des vieux, accepte-le, il y a pire.

    Mais tu aimeras et seras aimée, toi, le mouton noir, la brebis galeuse, l’agneau de Dieu.

    A celle du bien-aimé, tu tresseras ta vie, avec les bons moments, les doutes, les tentations, comme des fils de soie.

    De l’éloignée qui a grandi dans le même nid, tu connaitras la peine fraternelle d’être loin des yeux, proche du coeur.

    L’amour d’enfants te fera trembler, aussi, tu règleras ta marche sur  la délicieuse petitesse de leur pas.

    Va ! Dis adieu à ton père. Ne pleure pas, ton coeur sera son écrin : il fut d'un éclat si beau !

    Saint Ange, ce n’est pas mon futur que tu me prédis, j’ai vécu tout ça….

    Ce n’est pas à toi que je m’adresse mais à la môme, là-haut, qui dans la gloire de ses 9 ans, joue autour du petit bassin.

    Je rouvris les yeux, l’asphalte égrainait les kilomètres à n’en plus finir, mes épaules étaient légères. Un sourire se dessina sur mes lèvres, j'avais eu ma dose de bonheur... et tout allait bien.

     

    Clin d'oeil à Anne HENGY, Conteuse

    http://www.annehengy.fr

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    http://www.p2c-racing.fr/home.htm

    15 novembre 2015, ce jour là, participaient :

    STAGE de PILOTAGESTAGE de PILOTAGE

    Cédric... Nathalie

    STAGE de PILOTAGESTAGE de PILOTAGE

    Olivier...Bernard... et Ramon

    STAGE de PILOTAGE

    Sous la houlette des moniteurs :

    STAGE de PILOTAGESTAGE de PILOTAGE

    Sylvain et Romain

    Avec Nathalie, Cédric, Olivier, Ramon, Bernard, Romain et Sylvain

    Romain et Cédric

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

     

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  • ↑ Clic pour la musique - ↓ Clic pour agrandir la photo  DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

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