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    Mon UNIVERS de POCHE

    Vallée de l'Arc

    PIERRELONG près de VAISON la ROMAINE

    AIX lès BAINS

    en Haute MAURIENNE

    la BARONNIE

    PIERRELATTE

    VERNOUX en VIVARAIS

    La ROCHE sur GRANE

    ETOILE sur RHÔNE

    SANARY (83)

    VAISON la ROMAINE

    les OLLIERES sur EYRIEUX

    En route pour l'ITALIE

    MIRMANDE

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    URBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

    URBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMAURBEX TURRIS FORTISSIMA

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  • Le soleil faisait craquer les derniers et tardifs bourgeons des chênes sous la pression chaude de ses rayons.

    Les verdures se nuançaient à l'infini.

    C'était une symphonie de couleurs allant du cri violent des verts aux pâleurs mièvres des rameaux inférieurs,

    dont les feuilles tendres, aux épidermes délicats et ténus n'avaient pas encore reçu le baptême ardent de la pleine lumière,

    bu la lampée d'or des rayons chauds,

    car leur oblique courant n'avait pu combler jusqu'alors

    que les lisières privilégiées et les faîtes victorieux.

    Mais ce jour-là, une vie multiple et grouillante, végétale et animale,

    sourdait de partout, des crépitements des insectes

    et du chant des oiseaux à l'éclatement des bourgeons

    et au gonflement des rameaux,

    craquant dans l'air vibrant comme des muscles qui s'essaient.

     Louis Pergaud - De Goupil à Margot - 1910

    (La Fin de Fuseline)

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    Le myosotis, et puis la rose,
    Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
    Mais pour aimer les coqu'licots
    Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !

    Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son coeur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur :

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire,

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son coeur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

     Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Et le lend'main, quand j'lai revue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du coeur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : 

    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot.

    Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Un tout p'tit coqu'licot.

     

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    ROCHEFORT en VALDAINE

    ROCHEFORT en VALDAINE

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    ROCHEFORT en VALDAINE

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    SAINT VALENTIN

    SAINT VALENTIN

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    SALON du BIEN-ETRE 2016 

    SALON du BIEN-ETRE 2016

    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    SALON du BIEN-ETRE 2016

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    AUPRES de mon ARBRE

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  • L’autre jour, j’ai croisé 2 anges sur ma route. 

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    Il faut dire que l’asphalte égrainait les kilomètres à n’en plus finir et cela faisait longtemps déjà que la fatigue me pesait sur les épaules. Pour repousser la torpeur qui m’étreignait, je me mis à bailler à m’en décrocher la mâchoire, mes yeux se fermèrent et me piquèrent, une larme perla entre mes cils.

    « - Que veux tu ? » me demanda Le Saint Ange « - Ou vas tu ? » renchérit son jumeau « - Je suis à la recherche de… »Je suis à la poursuite de.... de quoi ? Quelle est ma quête ? Je dois m'attendre à quoi ? « - Prends le Temps en filature ;  avec lui, remonte le cours de l’eau, depuis la cascade jusqu’à la bâtisse. »  

    Je m’engageai alors sur le chemin, passai le portail, longeai la maison du gardien et m’arrêtai au pied de la grande bâtisse.

    Le décor était dressé mais certains détails avaient changé… je ne m’y retrouvais pas

     L’escalier avait gardé sa trace sur le mur. L’air souffrait d’un étrange silence.

     Je m’approchai de la fontaine. Son glouglou tari me chuchota alors : ton pain sera souillé du crachat des vieux, accepte-le, il y a pire.

    Mais tu aimeras et seras aimée, toi, le mouton noir, la brebis galeuse, l’agneau de Dieu.

    A celle du bien-aimé, tu tresseras ta vie, avec les bons moments, les doutes, les tentations, comme des fils de soie.

    De l’éloignée qui a grandi dans le même nid, tu connaitras la peine fraternelle d’être loin des yeux, proche du coeur.

    L’amour d’enfants te fera trembler, aussi, tu règleras ta marche sur  la délicieuse petitesse de leur pas.

    Va ! Dis adieu à ton père. Ne pleure pas, ton coeur sera son écrin : il fut d'un éclat si beau !

    Saint Ange, ce n’est pas mon futur que tu me prédis, j’ai vécu tout ça….

    Ce n’est pas à toi que je m’adresse mais à la môme, là-haut, qui dans la gloire de ses 9 ans, joue autour du petit bassin.

    Je rouvris les yeux, l’asphalte égrainait les kilomètres à n’en plus finir, mes épaules étaient légères. Un sourire se dessina sur mes lèvres, j'avais eu ma dose de bonheur... et tout allait bien.

     

    Clin d'oeil à Anne HENGY, Conteuse

    http://www.annehengy.fr

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    http://www.p2c-racing.fr/home.htm

    15 novembre 2015, ce jour là, participaient :

    STAGE de PILOTAGESTAGE de PILOTAGE

    Cédric... Nathalie

    STAGE de PILOTAGESTAGE de PILOTAGE

    Olivier...Bernard... et Ramon

    STAGE de PILOTAGE

    Sous la houlette des moniteurs :

    STAGE de PILOTAGESTAGE de PILOTAGE

    Sylvain et Romain

    Avec Nathalie, Cédric, Olivier, Ramon, Bernard, Romain et Sylvain

    Romain et Cédric

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

    STAGE de PILOTAGE

     

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    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

    DROLES de ZOZIAUX

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    ALPAGAS 

    à Michèle PAYRI,

    que cet article soit l'expression de mes remerciements pour votre accueil, votre savoir, votre amour pour vos petits compagnons, votre partage.

    à Clara,

    mais qu'est-ce que tu as été bien inspirée de nous faire découvrir cette merveilleuse bergerie !

    Sans oublier un clin d'oeil à  

    Christian, Alexandre, Anne Laure, Claude & Michèle, Françoise, Laurence B, Laurence Dun, Luc, MariO & Guy, Tohine

    ↑ Clic pour la musique - ↓ Clic pour agrandir la photo  

     

    http://labergeredalpagas.com

     

     ALPAGAS

     « Être la bergère de mes alpagas, à parcourir la montagne au milieu des senteurs de thym et de lavande… sources d’inspiration.ALPAGAS

    Et devenir patiemment l’artisan de leur belles toisons, métamorphosées minutieusement en de nouvelles créations au sein de mon atelier.ALPAGAS

    Tel est mon choix de vie, à Trépalon que je vous propose de venir découvrir. »

    Michèle PAYRI

     ALPAGAS

    ALPAGASALPAGASALPAGAS

    ALPAGASALPAGAS

    L’élevage des alpagas de la ferme de Trépalon est situé à 1000m en zone nature 2000. 

    ALPAGAS

    Il est conduit le plus naturellement possible pour le bien être du troupeau et dans l’étique d’un éco-pastoralisme.ALPAGAS

    Il contribue à la préservation et au maintien de nos magnifiques paysages drômois.ALPAGAS

    Les alpagas bénéficient de grands espaces, transformés au fur et à mesure en pâturages semi-boisés. 

    .ALPAGASALPAGAS

    Ils apprécient fortement la grande diversité trouvée de la flore de montagne des pré-alpes du sud dont ils se nourrissent et sans l’endommager.ALPAGAS

     Ils reçoivent aussi quotidiennement un fourrage sec, de forte appétence, reconnu pour ses grandes qualités nutritive et digestive qu’est le sainfoin produit localement en bio.

    ALPAGAS

    Pastoralisme & Écologie

    ALPAGAS

    Elevés pour leur laine, les alpagas sont tondus deux fois par an : après les dernières gelées et avant les premières chaleurs. 

    ALPAGAS

    Production naturelle d’une fibre précieuse, considérée par les Incas comme la fibre des dieux.

     ALPAGAS

    La laine est récoltée en toison pour ensuite être triée et nettoyée le plus minutieusement possible et permettre des créations d’une extrême douceur qui sont réalisées à la ferme de TREPALON

    ALPAGAS

    Les créations textiles de la bergère d’alpagas sont toutes des pièces uniques d’une extrême douceur, réalisées artisanalement à la Ferme de Trépalon. 

    ALPAGAS

    Elles sont conçues et réalisées avec la laine des alpagas qui sont élevés dans le plus grand respect de l’animal, de l’homme et de l’environnement et sans aucun produit chimique.

     ALPAGAS

    Patience & Nature

    ALPAGAS

    Tout le cheminement qui nécessite patience et minutie du travail des toisons jusqu’à la réalisation des créations est effectué manuellement dans l’atelier situé au dessus de la bergerie des alpagas.

    ALPAGAS

    La diversité des belles couleurs naturelles des laines des animaux travaillée avec les couleurs de la nature permet une multitude de possibilités.ALPAGAS

     La laine d’alpagas est une fibre naturelle exceptionnelle, classée parmi les plus belles.

    ALPAGAS

     

     

     

     

    ALPAGAS

    Elle est très appréciée pour sa grande douceur et son pouvoir thermique exceptionnel permettant la réalisation de créations textiles très légères.ALPAGAS

    L’absence de suint en fait aussi une laine anallergique.Merci Michèle, ton monde est un enchantement.

    ALPAGAS

    ALPAGAS

     

    Quoi ?

    Entre bêtes, on se comprend.....

     

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    Dans la cembraieL'heure de la traitePerles de rosée dans le brouillardLe patou a été dérangé....Au Fond d'AUSSOIS

     

    Le beau et le lait en lard

    Quand les nuages sécrètent des perles

    Quand les nuages sécrètent des perles

    Vivons heureux, vivons cachés

    Araignée du matin, écrin

    Mourir chaque nuit pour ressusciter chaque matin.”

    Parfois le rire de la montagne s'éperle au gosier des cascades

    Au Fond d'AUSSOIS

    Seul un regard peut créer l'univers.

    Dans les nuages

    Il y a des journées qui pétillent,dont les heures courent,bondissent et cascadent comme des gouttes de vif-argent. Solitudes - Anne Bragance

    Au Fond d'AUSSOIS

    Au Fond d'AUSSOIS

    Jeunesse sans discipline, maison sans toit

    coulée de pierre

    La marmotte est un petit animal qui, pendant tout l'hiver, prend sa température avec son nez.

    Au Fond d'AUSSOIS

    C'est dans la rosée des petites choses que le coeur trouve son matin et se rafraîchit. Khalil Gibran

    La source de la sagesse est un torrent qui jaillit.

    Quand le ciel soulève les nuages

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    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    La porte de l'escalier dit du "dernier recours"

    La tour sud-ouest

    Le pont et les douves

    L'entrée actuelle du château

    façade nord de la cour d'honneur

    Détail de la façade

    Angle de la cour d'honneur

    Le vestibule d'entrée

    détail du pont d'entrée

    Le pont et les douves

    La tour nord-est

    chemin de ronde

    au pied de la tour

    chemin de fuite

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

    SUZE la ROUSSE

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    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ,

    GROTTES, EST-CE QUE ,

    GROTTES, EST-CE QUE ,

    GROTTES, EST-CE QUE ?

    GROTTES, EST-CE QUE ?

     

    GROTTES, EST-CE QUE ?

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    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

     

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

    BESTIAIRE dans les LAVANDES

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    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

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    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

    à la FETE FORAINE

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    NOCES HELVIENNES

    D’un fier sommet, un matin solitaire,

    Quand le soleil perçait à l’horizon 

    NOCES en VIVARAIS
    J’ai découvert la beauté de la terre
    Qui s’éveillait sous un gerbier sans jonc

    NOCES en VIVARAIS
    Les près, les monts, dans une féérie 
    Se panachaient et de pourpre et de roux

    NOCES en VIVARAIS
    Ainsi j’ai vu, dans sa splendeur, l’Helvie
                  Au nom si doux
    Qu’on aime encor chez nous.

    NOCES en VIVARAIS 

    En descendant du géant belvédère 
    J’ai visité d’Orgnac à Ventadour

    NOCES en VIVARAIS
    Et de Crussol, aux lacs, aux vieux cratères
    Le fier pays où j’avais vu le jour.

    NOCES en VIVARAIS
    Voilà pourquoi mon âme s’extasie
    Dans l’ambroisie des sapins et de houx

    NOCES en VIVARAIS
                  Au nom si doux
    Qu’on aime encor chez nous.

    NOCES en VIVARAIS 

    Fidèle au sol où dorment nos ancêtres,
    J’entends toujours l’harmonieuse voix

    NOCES en VIVARAIS
    Des fleurs, des bois et des muses champêtres
    Tout imprégné d’un parfum d’autrefois

    NOCES en VIVARAIS
    Comme le nom d’une mère chérie
    Je garde au cœur avec un soin jaloux

    NOCES en VIVARAIS
    Celle qui fut notre aïeule ; l’Helvie
                  Au nom si doux
    Qu’on aime encor chez nous.

    NOCES en VIVARAIS 

    Octave ROUYET, poète ardéchois

    Chris et moi.... que notre été soit en pente douce.

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    Le TEMPS d'un ETE

    Le TEMPS d'un ETE

    Le TEMPS d'un ETE

    Le TEMPS d'un ETE

    Le TEMPS d'un ETE 

    Le TEMPS d'un ETE

    Le TEMPS d'un ETE

    Le TEMPS d'un ETE

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    CASCADE BLANCHE

    Comme il est beau le chant de l’eau sur cette pierre 
    Du petit clapotis au grondement sévère 
    CASCADE BLANCHE

    Il se fait tour à tour douceur ou bien violence 
    Eau froide des glaciers et source de jouvence. 

    CASCADE BLANCHE

    Comme est elle est belle cette eau qui dévale 
    les pentes Saute de-ci , delà , par dessus les rochers 
    Bouillonnante d’écume ou bien cascade hurlante

    CASCADE BLANCHE

    Dont l’écho se disperse à travers la vallée.
    Comme il est beau ce ruisseau qui chante doucement 
    Juste un petit murmure à peine un gazouillis
    Il recevra bientôt les eaux tourbillonnant 

    CASCADE BLANCHE

    Du torrent qui descend pour mourir en son lit. 
    Que sont belles ces eaux caressantes ou drues
    Elles m’attirent et m’envoûtent par leur limpidité 
    Leurs chants sont si jolis qu’ils savent m’apaiser

    CASCADE BLANCHE

    Quand mon âme est au noir et que je suis perdue.
    Si je sens que mon cœur joue une triste symphonie 
    Je prends de la hauteur et je marche longtemps 
    CASCADE BLANCHE

    Je vais laver mes pleurs aux eaux de mes torrents 
    Et ma peine s’envole , je renais à la vie. 

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    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

    ERRANCE PONTENOISE

    Sortie Ponténoise

    ERRANCE PONTENOISE

    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

    Sortie Ponténoise

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    PIVOINE

    Pearl SYDENSTRICHER BUCK
    Femme de lettre américaine
    Née à Hillsboro (Virginie Occidentale) le 26/06/1892
    Décédée le 06/03/1973 à Danby (Vermont) 

    C'était le début du printemps dans la cité de K'Aifeng. Printemps tardif pour cette province de Honan, auPIVOINE de Pearl BUCK nord de la Chine. Derrière les hautes murailles, à l'intérieur des cours, les pêchers fleurissaient plus tôt que ceux des fermes éparpillées sur les plaines unies qui s'étendent autour des fossés de la ville. Mais, malgré cet abri, les pêchers ne montraient encore à la pâque que leurs boutons rosés.

    Dans les cours de la maison d'Ezra ben Israël, des branches avaient été coupées plusieurs jours à l'avance, ce qui permettait aux boutons de flePIVOINE de Pearl BUCKurir pour la fête. Chaque printemps, Pivoine, la petite esclave chinoise, tapissait de ces rameaux fleuris les murs du grand hall. Et, chaque année, Ezra, son maître,

     

    et Mme Ezra, sa maîtresse, ne manquaient pas de prêter attention à ce qu'elle avait fait. Ce jour-là, songeant au printemps si froid et aux vents poussiéreux du nord qui avaient soufflé sur la ville, ils félicitèrent tout spécialement la jeune fille.
    « Voyez quel miracle a accompli notre petite Pivoine », dit Ezra, en montrant les fleurs d'un geste de sa main dodue.PIVOINE de Pearl BUCK
    Mme Ezra s'arrêta pour admirer ; son expression tendue s'adoucit.
    « Très joli, mon enfant », fit-elle.
    Pivoine gardait le silence, comme il se doit, ses petites mains jointes au-dessus de ses manches flottantes. Elle rencontra le regard de David et détourna le sien, mais elle répondit avec un léger frémissement des lèvres au sourire chaleureux de Leah. Le vieux rabbin restait immobile car il était complètement aveugle ; quant à son fils Aaron, Pivoine ne le regarda même pas.

    Ils prirent place autour de la vaste table ronde, au centre du hall, et Pivoine dirigea le service, à sa manière, silencieuse et pleine de grâce. Quatre serviteurs étaient sous ses ordres, et Wang Ma, la plus âgée des servantes, versait le thé.

    Aussi loin que remontaient ses souvenirs, Pivoine avait toujours assisté à ce festin d'un soir, dans la demeure d'Ezra. C'est elle qui surveillait la disposition du couvert, et les domestiques lui obéissaient PIVOINE de Pearl BUCKcar elle connaissait la place de chaque objet comme si elle était la fille de la maison. On gardait, soigneusement rangés, toute l'année, les plats qui ne servaient qu'à ce repas donné tous les ans la veille de la pâque. Les cuillers d'argent et les baguettes, les grands chandeliers à sept branches brillaient à la lueur des lanternes suspendues aux hautes solives rouges. Sur un large plateau d'argent, Pivoine avait posé, comme chaque année, les symboles dont elle ignorait le sens : un œuf dur, des herbes amères, des pommes, des noix et du vin. Curieux symboles d'une religion étrangère !
    Au milieu de l'indifféPIVOINE de Pearl BUCKrence de la ville chinoise, toute cette journée-là semblait bizarre. Et quoique familiarisée avec les rites, Pivoine s'en étonnait à chaque printemps. Tout d'abord, la recherche, dans la maison, des morceaux de pain pétri avec la levure ! Ce matin-là, Ezra, le maître, avait fouillé dans tous les coins, en riant, comme d'habitude, étourdiment. Autrefois, Mme Ezra cachait les restes de pain, mais depuis plusieurs années, elle avait confié ce soin à Pivoine, et Ezra demandait à la petite servante de compter les morceaux pour savoir quand il en aurait fini. Il tournait cela un peu en plaisanterie, assez gêné devant les domestiques. Lorsqu'ils étaient enfants, David et Pivoine riaient de tout leur cœur et se joignaient gaiement aux recPIVOINE de Pearl BUCKherches, montrant du doigt chaque miette du pain défendu. Mais Pivoine ignorait alors qu'elle n'était qu'une esclave.
    À présent, elle savait. Elle se tenait tranquille, attentive, pendant que le festin se déroulait. Elle connaissait plus ou moins chaque convive. Surtout David ! C'était à cause de lui qu'on l'avait achetée, une année de famine, lorsque le fleuve Jaune avait rompu ses digues et inondé les terres basses. Elle était si jeune alors ! Et malgré ses efforts pour retrouver le passé, elle ne se rappelait aucun visage avant celui de David. C'était son premier souvenir : le visage d'un garçon, de deux ans son aîné, toujours plus grand, plus fort qu'ellPIVOINE de Pearl BUCKe, si bien qu'instinctivement elle se tournait vers lui et se mettait sous sa protection. Autrefois, elle lui confiait ses pensées, ses chagrins et il avait été dur de rompre cette habitude. Mais elle savait que c'était nécessaire. L'intimité entre deux enfants ne doit pas continuer au-delà de l'enfance, lorsque l'un est le maître et l'autre l'esclave.
    Pivoine ne se plaignait pas ; elle se sentait heureuse dans cette bonne maison juive. Ezra ben Israël, le chef de famille, était un commerçant corpulent et enjoué. Sans sa barbe touffue, se disait Pivoine, il eût ressemblé à un Chinois, car sa mère était chinoise. Personne n'y faisait jamais allusion PIVOINE de Pearl BUCKet Mme Ezra en souffrait, mais elle se consolait en voyant que David, son fils, lui ressemblait, à elle, plus qu'à son père, et encore davantage au grand-père maternel dont il portait le nom. Chacun craignait Mme Ezra tout en lui devant quelque bienfait personnel, car sa bonté risquait à tout instant de disparaître dans ses sautes d'humeur. Elle approchait de la cinquantaine ; c'était une femme grande, forte, et belle pour celui qui ne dédaigne pas un nez busqué et un teint coloré. Sa foi rigide, ses habitudes immuables se mêlaient bizarrement à la générosité de son cœur. Chaque année, elle invitait le rabbin et ses deux enfants, Leah et Aaron, à la fête de la pâque. Aaron, pâle et dissimulé, avait dix-sept ans ; Pivoine le méprisait à cause de son visage blême et barbouillé, et de sa corruption. Elle se demandPIVOINE de Pearl BUCKait si le rabbin ou la famille d'Ezra connaissait les méfaits de ce garçon, mais il ne lui appartenait pas de questionner les autres à ce sujet. Peut-être que les Sept Surnoms et les Huit Familles, comme on appelait les Juifs à K'Aifeng, ignoraient les agissements du fils du rabbin, et les Chinois étaient trop délicats pour le leur apprendre.
    Leah ne ressemblait pas à son frère. Elle était bonne : c'était une de ces créatures exceptionnelles, nées à la fois bonnes et belles. De sa place de servante, près de la table, Pivoine la regardait avec un plaisir mêlé d'une tristesse qui ne deviendrait pourtant jamais de la jalousie. Ce soir-là dans sa robe rouge couleur de vin et avec sa ceinture d'or, Leah était parfaitement belle malgré sa haute taille. Les Chinois n'aimaient pas les femmes grandes, mais la peau laiteuse, les yeux sombres qui luisaient entre les cils compensaient ce défaut. Quant au nez, PIVOINE de Pearl BUCKmoins fort cependant que celui de Mme Ezra, il était, lui aussi, trop busqué pour le goût chinois.
    Leah était plus que belle. Il y avait en elle une spiritualité, une élévation que Pivoine admirait sans comprendre. Les Chinois disaient de la jeune Juive : « Elle possède la bonté du Ciel. » Et cela signifiait que cette bonté lui était naturelle, et jaillissait d'une soPIVOINE de Pearl BUCKurce intérieure. Assise à côté de son père, prompte à lui venir en aide au moindre signe, elle éclairait le festin de sa joie, bien qu'elle parlât rarement.
    Peut-être avait-elle hérité cela de son père ; long et maigre, le rabbin était revêtu de sainteté comme d'une robe de lumière. Des années auparavant, il avait contracté une maladie des yeux dont souffrent beaucoup de Chinois. À ce mal il n'existait aucun remède connu, et le rabbin devint aveugle, d'autant plus rapidement qu'étant étranger il n'était pas immunisé. Sa femme, qu'il devait perdre plus tard, avait trente ans lorsqu'il la vit pour la dernière fois et ses enfants étaient encore tout petits. Il semblait n'être qu'esprit dépouillé de la chair. Peut-être l'impossibilité dPIVOINE de Pearl BUCKe voir des visages humains l'obligeait-il à ne contempler que la face de Dieu, ou n'était-ce qu'un effet de sa bonté naturelle ? Ses cheveux, qui avaient blanchi peu après sa cécité, encadraient son noble visage ; ses yeux enfoncés, au-dessus de sa barbe blanche, lui donnaient un air calme et altier.
    Pivoine ne perdait aucun geste, aucun sourire de ces convives autour de la table du festin. Elle vit David regarder Leah en face de lui, puis détourner les yeux, et elle dut réprimer le choc qu'elle en ressentit. Par la taille, David était l'égal de Leah, et plus beau aux yeux de Pivoine. À dix-neuf ans, David ben Ezra approchait de la plénitude de sa jeunePIVOINE de Pearl BUCKsse d'homme. Ses vêtements juifs, qui ne plaisaient pas à Pivoine car ils mettaient entre eux une note étrangère, étaient très seyants. En général, il portait les robes chinoises, plus confortables ; mais, ce soir-là, il avait revêtu une tunique bleu et or, et le bonnet de soie bleue des Juifs s'enfonçait sur ses courtes boucles noires. Pivoine ne pouvait s'empêcher de garder les yeux fixés sur lui ; il rencontra ce regard et sourit à la jeune servante. 

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  • Pour la musique : Clin d'oeil à Lili... 1 nuance de Forey... hihihi ! 

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     Canal à l'étang de Lunole CAP d'AGDE

    La falaise du Cap d'Agdele CAP d'AGDE

    Bon vivre à la Plagettele CAP d'AGDE

    Amour-Toujour à la Grande Conquele CAP d'AGDE

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    Gaétan le Goélandle CAP d'AGDE

    le verre de l'amitiéle CAP d'AGDE

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    je reviendrai...le CAP d'AGDE

    retour et paysages volésle CAP d'AGDE

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     Quand Bougredane vole la vedette aux autruches

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     Attention les Poulettes, voilà le Corsac....

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    Mon pote Patience, qui a traversé l'Histoire, croisé Esope et Apulée, porté le Christ sur son dos, rencontré Kant et Victor Hugo et leur a parlé.

    ANIMANIAC

    … Un chant ; comme un écho, tout vif
    Enterré, là, sous le massif…
    — Ça se tait : Viens, c’est là, dans l’ombre…

    — Un crapaud ! — Pourquoi cette peur,
    Près de moi, ton soldat fidèle !
    Vois-le, poète tondu, sans aile, 
    Rossignol de la boue… — HORREUR ! —
    Tristan CORBIERE 

    ANIMANIAC

    Je suis partie laissant derrière moi (...) 

    un chat découvrant la tendresse (...) 

    Et le plaisir d’une caresse,

    Oubliant la faim et la maladie,

    Oubliant la dureté de la vie.

    (d'après un poème de Silia) 

    ANIMANIACQuand Alba fait du boudoir au balcon.... Patchouli Chinchilla !

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    S'il te plait.... Dessine moi un mouton ANIMANIAQUE

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    Cheval sur les prés : rots, hâtives...

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